Warning: session_start(): Cannot send session cookie - headers already sent by (output started at /var/www/sdb/e/1/lens.anthony/configuration.php:1) in /var/www/sdb/e/1/lens.anthony/libraries/joomla/session/session.php on line 423

Warning: session_start(): Cannot send session cache limiter - headers already sent (output started at /var/www/sdb/e/1/lens.anthony/configuration.php:1) in /var/www/sdb/e/1/lens.anthony/libraries/joomla/session/session.php on line 423

Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /var/www/sdb/e/1/lens.anthony/configuration.php:1) in /var/www/sdb/e/1/lens.anthony/libraries/joomla/session/session.php on line 426
UNE AFFAIRE DIFFICILE

LES INDISCRETIONS DE MARCUS BADINE

Suldag " Le Sanglier" est le Seigneur local du village de Tyrluk en Cormyr. C'est un guerrier au mérite indéniable et à l'imposant tour de taille. Son surnom lui venait autrefois de ses qualités de chasseur dans les Bois du Roi mais les esprits fins de la cour l'attribuent désormais à son embonpoint et à ses habitudes alimentaires.

UNE AFFAIRE DIFFICILE Imprimer Envoyer
Écrit par Jaffar   
Jeudi, 01 Septembre 2011 12:01

Une affaire difficile.

Cadre historique.

L'assaut allemand sur le saillant de Koursk a débuté le 5 juillet 1943 au matin. La division Grossdeutchland avance sur le front sud et a enfoncé la première de défense soviétique. Son objectif est de s'ouvrir un passage vers la ville d'Oboyan qui se trouve à mi-chemin de Koursk.

Les russes sont sévèrement bousculés mais organisent une résistance méthodique. Tandis que la 1ére brigade mécanisée se porte en première ligne, les rescapés de la 52éme division de la garde sont postés en deuxième ligne.

 

Mon plan.

Mon objectif étant d'empêcher les allemands de prendre une colline et le village d'Oboyan, j'envisage dès le début une ligne de défense glissante de la colline orientale vers la colline occidentale. Je prévoie donc de tenir le plus longtemps possible la colline occidentale et d'y envoyer des renforts depuis le village et de garder le contrôle d'Oboyan en y envoyant une partie des troupes de la colline orientale.

Je compte sur la supériorité de mes T34 pour stopper les panzers III et détruire les sdkfz. Je ne fais pas d'illusion quant à leur chance face aux panthers et au panzer IV "élite". Mais si je détruis les panzers III et les sdkfz, les allemands n'auront plus la mobilité nécessaire pour s'emparer des objectifs. Du moins, c'est ce que j'espère.

 

La bataille.

Surgissant du sud-est, une section de 3 Pz III et d'un Pz IV ouvre la voie à l'infanterie mécanisée allemande. Alors que les premiers éléments de la Wehrmacht se déploient, je tente d'obtenir un soutien d'artillerie pour freiner l'avancée de l'ennemi, sans résultat. Les premiers tirs s'abattent sur les positions soviétiques, semant la panique dans les rangs de la 1ére brigade. Pour les soutenir je fais monter en ligne deux T-34 76 C. Les puissants blindés se positionnent au sommet de la colline et ouvrent le feu sur les chars allemands. Les obus filent droit vers leurs cibles qui disparaissent, à l'impact, dans un nuage de fumée. Hélas quand cette dernière retombe, il apparait que les deux chars ciblés, Pz III et Pz IV, sont encore en état de tirer car ils sont seulement immobilisés. La riposte ne se fait pas attendre et l'un des T34 est immobilisé à son tour et le second détruit par un tir à longue portée de l'un des deux panthers qui viennent d'entrer en lice.

Les troupes russes se reprennent, (Je viens de réussir un belle série de jet de dès) bien décidées à ne pas laisser l'allemand prendre la colline. Cependant, ils assistent impuissants au contournement de leur position par les panzers III.

Sans soutien de blindés lourds, les troupes mécanisées Grossdeutchland se lancent à l'assaut de la colline, leurs sdkfz tentant d'écraser, avec plus ou moins de succès, les défenseurs. Comme en 14, les russes ripostent par une charge à la baïonnettes, encouragés en cela par la présence d'un commissaire politique. Mes troupes subissent de lourdes pertes face à l'infanterie lourde allemande mais tiennent bon. Elles doivent absolument tenir car j'ai enfin obtenu un appui d'artillerie qui me permettra de préparer ma contre-attaque. Hélas, Olivier a lui aussi obtenu le soutien de son artillerie.

Le pilonnage russe est meurtrier et s'abat sur les fantassins allemands qui gravissent la pente de la colline et qui tombent comme des mouches; les mortiers allemands donnent ensuite de la voix et pilonnent le village d'Oboyan.

Après cet intense bombardement, je décide de contre-attaquer avec les fusiliers de la 52éme division de la Garde qui abandonnent le village d' Oboyan, soutenus par les deux derniers T34. Mais mes troupes n'effectuent guère de progrès car les pilonnements d'artillerie et la puissance de feu de l'infanterie lourde allemande les clouent sur place. Pire les T-34 ne parviennent pas à détruire les panzer III qui ont pris les positions russes à revers, ils ne parviennent qu'à immobiliser un panzer III. Comble de malchance, ce dernier parvient a détruire l'un des T34 alors que le second est détruit par un nouveau tir à longue portée d'un panther. Pour les russes, l'affaire devient difficile !

Dans le secteur urbain, la 2éme compagnie mixte de la 1ère brigade russe, qui dispose de troupes fraiches, y déploie la moitié de ses effectifs. Depuis le village, les soldats assistent à la déroute de la 1ére compagnie et au massacre de la division de la Garde qui résiste jusqu'au dernier homme et à la dernière cartouche. La wehrmacht est sérieusement bousculée: sa compagnie de panzer grenadiers avec SDKfz est contrainte à la déroute.

Après cet épisode sanglant, le commandement allemand regroupe ses forces avant de lancer l'assaut final sur le village. Cependant, l'artillerie russe pilonne sans discontinuer les fantassins du Reich. Sous ce déluge de feu, la 2éme compagnie d'élite allemande est brisée et s'enfuie à son tour. Le commissaire russe, réfugié dans l'une des izbas, s'apprête à envoyer un rapport de victoire à l'état major.

Malheureusement, les défenseurs sont pris sous le feu roulant à longue portée des chars Panthers, et du panzer III immobilisé précédemment. Un vent de panique souffle dans les rangs de l'armée rouge. Alors que le dernier panzer III allemand entre dans le village, aucun des défenseurs ne parvient à se rallier: c'est une nouvelle défaite pour la Mère Patrie !

Conclusion.

Une seconde défaite à mon actif. J'ai encore échoué à contenir les forces du IIIéme Reich. Je pense que mon plan a bien fonctionné. Au 9éme tour, les allemands se battaient toujours pour cette foutue colline occidentale et ils ont dû abattre le moindre soldat russe de la 52éme division de la Garde. Tout se joue au tour 10, lorsque j'échoue à rallier les troupes présentent dans le village, fortement éprouvé par les tirs des panthers et des panzers III. Maudits panzers III, impossible de percer leur blindage. Je n'ai fait qu'immobiliser des blindés adverses qui en retours m'envoyaient en enfer. Allez jamais deux sans trois, la prochaine bataille sera la bonne.

 

Sources.

Blitzkrieg.
Photos: Olivier Vermaut.
Le compte-rendu d'Olivier sur Imagifig.

Mise à jour le Mercredi, 28 Août 2013 09:02